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Samedi 25 octobre 2008

Soussigné, Athos, Portos et Aramis, de profession D’Artagnan,

J’ose vous provoquer à un duel verbal

Dans lequel les mots sont tous pluriel

Et nul n’est autorisé à tomber de cheval.

 

Mon travail est avec beaucoup de poids obtenus.

Quand tout le monde hurle : le roi est vide !

S’il vous plaît à traiter sérieusement,

Pour ne pas créer, autour de nous, un vide.

 

Il est préférable de se taire, d’être profondément,

Qui veut discuter avec moi,

Parce que au-delà des mots,

Etoiles éclates à cause de moi.

Par ioan lila - Publié dans : La poésie
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Mardi 9 septembre 2008

Le coq sur le toit a rouillé,

錆付いた屋根の風見鶏は
もう歓びをうたう事もないであろう
今はただ軋み苦い味を残すのみ
私の空想で病んだ心に

それは太陽に照らされ輝いていた頃
空に幾千の色を解き放っていたのに!
今は軋み 私に映るそれは
凍てついて自らの心からさえ傷つけられているかのよう!

なぜ同情を抱くのであろう
この錆付いた風見鶏に
時と共にまた剥げた色に
最愛のものを嘆くように?

ああ、全てが、煙のように溶けゆく
幻のように我が人生を過ぎ行く
しかし私の心には残らなかったか
その夢のような花の香りだけ

また軋むか、哀れなものよ
傷を負った鳥の悲しみも苦しませる……
もし生きていようとも、飛ぶことはできないであろう……
そして私は、最愛のものをもう持たず……
Traduction Monden Kind
my.opera.com/
Monden Kind/blog

( ioan17lila@yahoo.com )


Le coq sur le toit a rouillé,
Je ne l’entends plus chanter joyeusement.
A présent, il grince et laisse un goût amère
Dans mon âme malade de rêverie.

Lorsqu’il brillait, irradié par le soleil,
Il répandait mille couleurs sur le ciel!
A présent, il grince et il me semble
Que même son âme lui fait mal, engourdi par le gel!

Pourquoi aurais-je pitié
De ce coq en tôle rouillée –
Dépouillé de couleur aussi avec le temps –
Comme si je pleurais vraiment pour une bien-aimée?

Ô, tout ce qui a été, s’est dissipé comme la fumée,
Passant par ma vie, illusoire,
Mais je n’ai gardé dans mon âme que le parfum
De son essence de fleur rêveuse.

Il grince à nouveau, le pauvre, et m’afflige
Sa tristesse d’oiseau blessé....
Même s’il était vivant, il ne pourrait voler...
Et moi je n’ai plus de bien-aimée...


The cock on the roof rusted,
I do not intend it any more to sing joyeusement.
Now, it squeaks and leaves a taste bitter
In my sick heart of daydream.

When it shone, irradiated by the sun,
It spread thousand colors on the sky!
Now, it squeaks and it seems to me
That even its heart hurts him, engourdi by freezing!

Why I would have pity
Of this rusted sheet cock –
Stripped color also with time –
As if I really cried for a beloved?

O, all that was, was dissipated like smoke,
Passing by my life, illusory,
But I kept in my heart only the perfume
Of its gasoline of rêveuse flower.

It squeaks again, the poor one,
and afflicts me Its sadness of wounded bird….
Even if it were alive, it could not fly…
And me I do not have any more a beloved…

 

Par ioan lila - Publié dans : La poésie
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Mardi 9 septembre 2008

Ioan LILA

 

 

 

JEUDI , 4 septembre 2008

 

MĂ-NDREPT PE DOUĂ TREI CĂRĂRI

 

M`-ndrept pe dou`-trei c`r`ri

Spre cerul plin de ar`t`ri.

Ce or`t`nii, ce supliciu,

E chinul vie]ii un deliciu

S`pat adînc în miez de noapte

Şi dedulcit cu pere coapte !

Eu nu mai am un edificiu

De construit, gust doar din viciu

Şi-n floarea de pelin îmi pun

Speran]a într-un vin mai bun

Şi rag la stele [i m`-nclin

La Catedralele din vin,

C`-n ele st` esen]a vie]ii

Scurs` din za]ul dimine]ii...

Mai zac pu]in, apoi m` duc

|n alt` groap` s` m` culc,

Pentru c` timpul mi s-a scurs

|n cerul dintre jos [i sus.

 

S-A TERMINAT, SE-NCHIDE BOMBA

 

S-a terminat, se-nchide bomba.

Cic`-i trecut [i miezul nop]ii

Iar noi ne d`m cu tiribomba

Lovi]i de zidurile por]ii.

 

Deschide]i alt v`zduh în cer,

C` doar nu dau n`val` ho]ii,

Precum întîrzia]ii nop]ii,

|n vinul vie]ii auster.

 

S-AU ADUNAT BE}IVII LA PROHOD

 

S-au adunat be]ivii la prohod,

La vinul amor]it pe n`s`lie

Şi a venit mul]ime de norod

S` plîng` vinul vechi de r`z`chie.

 

Dar nu eram nici noi cu mult mai vii

Şi doar mai rezistam pe vertical`,

}inîndu-ne, în vremile tîrzii,

Be]i mor]i c`zu]i ciudat pe-orizontal`.

 

ZĂCEAM |N ŞAN}

 

Z`ceam în [an] [i m` sim]eam erou.

C`zusem, cred, r`pus la Termopile.

Mai d`-mi o baterie, c` mi-e r`u,

Şi-mi spune, cît m` cost`, m`i, copile.

 

Tu nu e[ti osp`tarul, tu e[ti oare

Vecinul meu din [an]u-n care cad,

Cînd navighez pe m`ri [i r`u m` doare,

De cîte ori îmi iese-n drum un gard ?

 

Eroii nu beau ap` niciodat`,

Nici sucuri triste, care-i înfioar`.

|i toac` via]a [i-n aceast` soart`,

Eroii sînt t`rî]a de la moar`.

 

DOAR VINUL NE MAI DĂ TĂRIA

 

Doar vinul ne mai d` t`ria,

Ca s` ne facem datoria,

C`, strugurii deja s-au copt -

Iar eu nu sînt nici viu, nici mort,

 

Nici de t`mîie, nici de soart`.

Beau vin [i nu mai [tiu nimic.

Parc` m-ar fi lovit o poart`,

Ce s-a deschis numai un pic.

 

 

 

SUMAR :

 

1. MĂ-NDREPT PE DOUĂ TREI CĂRĂRI

2. S-A TERMINAT, SE-NCHIDE BOMBA

3. S-AU ADUNAT BE}IVII LA PROHOD

4. ZĂCEAM |N ŞAN}

5. DOAR VINUL NE MAI DĂ TĂRIA

 

Par ioan lila - Publié dans : La poésie
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Mercredi 3 septembre 2008

 

Ay mis labios, en ese crujiente devenir,
de fuente plátano, y aceite, frito,
dulce resplandor en la lengua,
crocante dentellada implora
mi boca...
Y es el color de tu dorada
hermosura, tu aroma,
tu delicioso talante redondo,
irregular y a la vez armonioso
desde esa bolsita,
en donde por pesos
la sonrisa se compra...

Y el paladar, camina
por tus calles Bogotá...
una vez mas
de la mano de la sabrosa
textura de tu Tajamiel.

... y más aún
si lo compartimos
con la misma boca...

 

Ay my lips, in that crisp one to happen,

of source banana, and oil, fried,

sweet brilliance in the language,

crocante implora bite my mouth…

And it is the color of your sea bream beauty,

your aroma, your delicious round will,

irregular and simultaneously harmonious

from that bag,

where by weights the smile is bought…

And the palate,

walks by your Bogota streets…

once again of the hand of the flavorful

one texture of your Tajamiel. …

and still more

we shared if it

with the same mouth…

 

Ay mes lèvres, dans celle-là croquantes à se produire,

de la banane de source, et de l'huile, a fait frire,

brillant doux dans la langue,

morsure d'implora de crocante ma bouche…

Et c'est la couleur de votre beauté de dorade,

votre arome, votre rond délicieux,

irregular et simultanément harmonieux

de ce sac,

où par des poids le sourire est acheté…

 Et le palais,

promenades par vos rues de Bogota…

de nouveau de la main

de l'une texture savoureuse de votre Tajamiel. …

et encore

plus que nous avons

partagés s'il avec

la même bouche…

 

 

Par ioan lila - Publié dans : La poésie
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Dimanche 17 août 2008

Un jour grandir et une tombée de la nuit

Tes yeux dans les jardins du ciel

Bonne nuit, bon matin

Dis-moi que les souvenirs ne pas manquer -

Ouvrant la fenêtre et entrez une lavande papillon

Son vol gracieux, je vous le rappelle

 

 

Un día crecer y uno caída de la noche

Tus ojos en los jardines del cielo

Buenas noches, buena mañana

Dice -moi que los recuerdos no faltar –

Abriendo la ventana y entran una lavanda mariposa

Su vuelo gracioso, le lo recuerdo

 

 

One day to grow and one fallen the night

Your eyes in the gardens of the sky

Good night, good morning

Say to me that memories not to miss –

Opening the window and enter a lavender butterfly

Its flight gracious, I point out it to you

 

Un giorno crescere ed uno caduta dalla notte I

Tes occhi nei giardini del cielo

Buona notte, buona mattina

Dice che le memorie non mancare –

Aprendo la finestra ed entrate una lavanda farfalla

Il suo volo gentile, ve lo ricordo

Par ioan lila - Publié dans : La poésie
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